dvi2702 a écrit :Back Spacer Credits:
http://www.pjcollectors.com/public/imag ... folded.jpg
et donc y a pas d'instrument à vent sur Just Breathe... Synthé, je suppose. C'est confirmé que c'est BOB qui joue du clavier?
dvi2702 a écrit :Back Spacer Credits:
http://www.pjcollectors.com/public/imag ... folded.jpg
Denis a écrit :dvi2702 a écrit :Back Spacer Credits:
http://www.pjcollectors.com/public/imag ... folded.jpg
et donc y a pas d'instrument à vent sur Just Breathe... Synthé, je suppose. C'est confirmé que c'est BOB qui joue du clavier?
dvi2702 a écrit :Bon ben nighthawk t'as un MP et Denis je compte aussi sur toi pour me répondre mercredi.![]()
Denis a écrit :nighthawk a écrit :arf, relou, y a un autocollant sur le cellophane du CD qui dit qu'en insérant le disque dans son ordi, on peut télécharger deux lives, mais mon lecteur d'ordi ne lit plus les CD, que les DVD.... grrrr....
pas grave, ce sont des boots déjà dispo (anciennement vendus par le Ten Club) et en plus, les reprises ne s'y trouvent pas...
nighthawk a écrit :Denis a écrit :nighthawk a écrit :arf, relou, y a un autocollant sur le cellophane du CD qui dit qu'en insérant le disque dans son ordi, on peut télécharger deux lives, mais mon lecteur d'ordi ne lit plus les CD, que les DVD.... grrrr....
pas grave, ce sont des boots déjà dispo (anciennement vendus par le Ten Club) et en plus, les reprises ne s'y trouvent pas...
sais-tu quels boots précisément ..? sont-ce les mêmes pour tout le monde, ou chacun peut en avoir des différents ??


nighthawk a écrit :Denis a écrit :nighthawk a écrit :arf, relou, y a un autocollant sur le cellophane du CD qui dit qu'en insérant le disque dans son ordi, on peut télécharger deux lives, mais mon lecteur d'ordi ne lit plus les CD, que les DVD.... grrrr....
pas grave, ce sont des boots déjà dispo (anciennement vendus par le Ten Club) et en plus, les reprises ne s'y trouvent pas...
sais-tu quels boots précisément ..? sont-ce les mêmes pour tout le monde, ou chacun peut en avoir des différents ??
Pearl Jam’s Forthcoming Album, Backspacer, Out September 21st on Universal/Island Records
Live Concert Audio to be Given Away as An Added Bonus with CD or Itunes Purchase
Pearl Jam have announced that fans who purchase their eagerly anticipated new studio album ‘Backspacer’ (released Sept 21st) on CD or from ITunes will be able to download the audio from their choice of two entire Pearl Jam concerts from a selection o£11 US shows.
Both the limited edition and standard CD features an exclusive Ebridge which gives fans nearly five (5) hours of additional audio. This exclusive giveaway marks the first-time an artist has allowed fans to access their live music vault while purchasing a new album.
The live concert audio can be accessed by inserting the new ‘Backspacer’ into a personal computer or by clicking the link provided by iTunes with the album purchase.
The gigs available for download with the purchase of ‘Backspacer’ are Halifax (22/09/05), Philadelphia (03/10/05), Santiago (21/11/05), Chicago (17/05/06), Grand Rapids (19/05/06), Camden (28/05/06), E Rutherford (06/03/06), San Francisco (16/07/06), New York (25/06/08), Hartford (27/06/08) and Mansfield (28/06/08).
The band will be able to update the content at any time – meaning fans may have access to more bonus features in the future.
Backspacer is available for pre-order now and first single “The Fixer” is out on September 7th on Universal/Island Records.
pearljam.com.
Rock américain / 2009. Les lecteurs reprochent souvent aux chroniqueurs musicaux soit de faire preuve de trop d’objectivité et de ne juger les disques que via le spectre de critères définis où l’émotion n’a jamais sa place, soit de se laisser aller à des jugements purement subjectifs qui ne se fondent que sur l’amour ou la rancœur accumulé pour un groupe. A titre personnel, je pense qu’il n’y a pas de vérité unique et que la chronique se situe toujours à la lisière de ces deux mondes. Cependant le cas de Pearl Jam est différent. Les habitués de Playlist Society le savent depuis longtemps, Pearl Jam est mon groupe culte, celui que je défendrais corps et âme jusqu’au bout. Il n’y a que peu de groupes envers lesquels je me sens un devoir de loyauté, Pearl Jam est même peut être le seul. Je ne rentrerais pas dans les détails de ma vie qui m’y ont lié à tout jamais mais dans les grandes lignes on peut dire qu’il est à la croisée de beaucoup de positionnement dont je me sens proche : des influences capitalisant sur la folk, le punk et Fugazi ; un engagement politico-social, moins tape-à-l’œil et plus sincère que celui de Bono ; une approche humaine des relations avec son public ; et surtout une quantité de titres qui expriment sans cesse des émotions contradictoires, successivement ténébreuses et émouvantes, violentes et apaisées.
Intrinsèquement, je redoutais l’écoute de « Backspacer », car si l’album avait été une déception, cela m’aurait plongé dans un dilemme insoutenable. User d’œillères et défendre l’album sans compromis, ou m’en tenir à ma ligne éditoriale et attaquer là où ça me fait mal ? Heureusement, la probabilité d’être trahi par un tel groupe restait minime. Ainsi, objectivement et subjectivement, ce neuvième opus du groupe phare de la scène grunge des années 90, est un chef d’œuvre, terme tout de même à nuancer par mon incapacité à prendre du recul.
Comment aborde-t-on la critique d’un album d’un de ses groupes phares ? En étalant ses connaissances ? En usant et abusant de superlatifs ? Je ne sais pas, mais je souhaite éviter de m’égarer, essayer de ne pas inaugurer ce texte par une longue rétrospective sur l’intégrale de la discographie du groupe. Car c’est bien de « Backspacer » dont il est question aujourd’hui et seulement de lui.
Une ouverture en forme de chaos rock’n’roll, un riff typiquement gossardien appuyé par les chaudes ligne de basse de Jeff Ament, « Gonna See My Friend » est un brûlot rock sanglant où Pearl Jam affirme sa virilité et sa rugosité. « Got Some » replonge l’auditeur en plein cœur de « Vs. » via ses guitares aiguisées et la voix rageuse d’Eddie Vedder. La fougue adolescente de la génération X irrigue mes veines. A l’écoute d’un tel titre, on s’étonne que certains aient encore des doutes. Pourtant l’évidence est là : Pearl Jam est le plus grand groupe de rock encore en activité. De REM aux petits jeunes qui cherchent à retrouver l’essence de la nervosité, des Strokes aux mastodontes du panthéon.
Comme souvent avec Pearl Jam, le single « The Fixer » est peut être le plus mauvais titre de l’opus (rappelez-vous « Yield » et « Do The Evolution »). Les intonations et les « yeah yeah » font forcément écho aux déceptions que furent il y a 3 ans des titres comme « Unemployable » et « Big Wave ». Manquant définitivement de finesse, le titre semble s’efforcer sans succès de dépareiller le moins possible, et réussi in extrémis à sortir de la masse au travers de sa courte antienne. Heureusement « Johnny Guitar » remet directement la pression. La cohérence du groupe laisse l’auditeur abasourdit. Les guitares crient à l’unisson et le retour de Brendan O'Brien derrière les manettes ne laisse aucun doute. Comme il est satisfaisant de constater que le groupe n’a toujours pas renié ses influences punk, et ce même s’il en livre une version complexe des plus techniques ; comme toujours ici, il est plus question d’état d’esprit que d’arpèges.
« Just Breathe » est la première ballade de « Backspacer » et fait la part belle aux arrangements ambitieux et raffinés. La plus grande force de Pearl Jam est sûrement cette capacité à passer de l’épopée grunge punk à la plus touchantes des aubades folk. Eddie Vedder l’a récemment prouvé aux néophites via la BO de « Into The Wild », il est un songwriter hors-pair qui peut aisément matérialiser un pont entre Neil Young et Andrew Bird. De par ses sonorités et son chant, « Amongst The Waves » fait vaciller. S’inscrivant dans la droite lignée des morceaux phares de « Ten », il emplit à nouveau le cœur de souvenirs : les terres abandonnés depuis 1991 retrouvent de leur splendeur. « Unthought Known » s’ouvre sur un diptyque classique guitare rythmique / lead guitare, le piano apparaît avec discrétion pour finalement mener le titre. Tout l’héritage du groupe est là, de Bob Dylan aux Who.
« Supersonic » s’envole sous la frappe puissant de Matt Cameron qui une fois de plus développe une osmose incroyable avec Jeff Ament et sa rapidité d’exécution. Le titre est légèrement anecdotique replacé dans le contexte de la discographie complète du groupe mais offre un savoureux moment de défoulement. « Speed Of Sound » puise sa force au plus profond des racines américaines, pour livrer une ritournelle émotionnelle qui n’émouvra peut-être que les aficionados du timbre de voix si particulier d’Eddie Vedder, mais qui les touchera en profondeur. « Force Of Nature » a tout du single classic rock mais conserve une construction qui ne s’adonne jamais à la facilité. Enfin « Backspacer » se conclut sur « The End » un titre qui marque la fin d’un brillant chapitre. Noir et sombre tout en regorgeant d’espoir, « The End » possède à la fois la tristesse d’un Antony & The Johnsons et la conviction de jours meilleurs de Okkervil River ; peut être la plus poignante chanson du groupe depuis « Nothing Man ».
Court, direct et incisif, « Backspacer » est une magnifique synthèse de la carrière de Pearl Jam. Une synthèse qui n’a pas vocation à ressasser le passé mais bien à extirper un tout des plus cohérents de ce dernier. L’album gagne parfois en ferveur ce qu’il perd en profondeur, mais c’est pour mieux revendiquer sa vigueur et magnifier le grand écart que la bande à Eddie Vedder arrive à faire entre hier et demain. Depuis l’arrivée du batteur de Soundgarden derrière les fûts, le groupe de Seattle a acquis une stabilité intemporelle, et semble plus soudé que jamais.
9 albums en dix-huits ans : si ce ratio est significatif de la vitalité et la régularité du groupe, « Backspacer » est lui significatif de sa constante qualitative. La prochaine fois, Pearl Jam aura 20 ans et publiera son dixième opus ; je ne crois pas beaucoup m’avancer en disant que je serais fidèle à ce rendez-vous.
Note : 9/10
>> Globalement, j’ai une histoire quai fusionnelle avec chacun des albums de Pearl Jam. Chacun a accompagné des périodes clefs de ma vie, et tous possèdent une aura spécifique, mais si afin de mieux exprimer mon approche de l’entité, il fallait classer les opus du meilleur au moins bon - enfin « du meilleur au moins bon », on parle d’albums qui oscillent tous entre 8 et 9,5 sur 10 - voilà comment je distribuerais les cartes :
« Vitalogy » (1994)
« Vs. » (1993)
« Riot Act » (2002)
« Yield » (1998)
« No Code » (1996)
« Backspacer » (2009)
« Binaural » (2000)
« Ten » (1991)
« Pearl Jam » (2006)
Chronique de Backspacer
En 2005, les lecteurs du quotidien américain USA Today ont élu Pearl Jam « Meilleur groupe américain de tous les temps ». Si ce type de sondage reste forcément anecdotique, rappelons quand même que le groupe de Seattle, emmené par le très charismatique Eddie Vedder, a vendu plus de trente millions d’albums en dix huit ans, rien que sur le territoire américain. Ce chiffre force le respect quand on sait que Pearl Jam ne joue pas toujours une musique « évidente » pour le grand public.
Sur ce neuvième album depuis 1991, Pearl Jam renoue avec Brendan O’Brien à la production. Déjà responsable des disques Vs. (1993), Vitalogy (1994), No Code (1996) et Yield (1998), O’Brien a toujours su imprimer un son plus abrasif, plus « live » au groupe. Et c’est le cas ici, dès « Gonna See My Friend », pur morceau de rock classique qui ouvre ce Backspacer. Pearl Jam tient ensuite à en découdre avec « Got Some », titre entêtant aux allures plus pop.
La suite de Backspacer procure l’agréable impression d’un album exceptionnellement spontané, fait rare pour un groupe qui va fêter sa vingtième année d’existence. Que ce soit sur les sublimes ballades « Just Breathe » et « The End » (clins d’œil à la bande originale d’Eddie Vedder pour le Into the Wild de Sean Penn ?), sur le single très binaire « The Fixer », sur le touchant « Unthought Known » ou sur les explosifs « Johnny Guitar » ou « Supersonic », Pearl Jam bénéficie de ce talent immense qui consiste à séduire toujours autant sans pour autant innover quoi que ce soit. En effet, les riffs de Mike McCready et Stone Gossard auraient pu figurer sur Ten (1991) ou Riot Act (2002), et la voix chaude de Vedder, hermétique au temps qui passe, n’en finit pas de donner le frisson.
Avec Backspacer, Pearl Jam ne changera pas la face du rock, mais continuera de s’inscrire dans l’une des démarches les plus sincères et honnêtes qu’ait connu l’histoire du rock. Alors, Pearl Jam, meilleur groupe de rock américain de tous les temps ? La réponse pourrait être aussi absurde que la question : oui.
Arnaud de Vaubicourt
testify a écrit :http://karmacoma.fr/disque-pearl-jam-backspacer/
ça serait pas lui par hasard?
testify a écrit :http://karmacoma.fr/disque-pearl-jam-backspacer/
ça serait pas lui par hasard?
nighthawk a écrit :'Unthought Known' que j'aime beaucoup (c'est mon côté vieux fan de U2 ça), me rappelle un peu une chanson de Manic Street Preachers ('Will be next', ou un truc dans l'genre), qui passait souvent il y a quelques années...
matt showman a écrit :testify a écrit :http://karmacoma.fr/disque-pearl-jam-backspacer/
ça serait pas lui par hasard?
haha ! nan lui c'était le jeune qui prenait des notes sur son blackberry![]()
mais merci hein

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